Comme dans le temps

Bienvenue !!

Si vous êtes tombé par hasard, c'est que celui-ci fait bien les choses.
Qu'est ce que ce blog ?! Simplement une jeunette qui veut
vous faire partager sa passion : l'écriture.

Alors lisez le début et voyez si cela vous invite à vouloir revenir, et à connaître la suite.
de même si vous connaissez des gens à qui cela pourrait plaire, donnez leur l'adresse, s'il vous plait.

Et puis un commentaire pour dire vos impression fait toujours plaisir.
Surtout quand la personne met longtemps avant de se décider à le publier.



Pour ce qui ai du corpus, l'ensemble du texte, j'essaie de faire le moins de fautes possible (malgré que facebook dit que je suis parfaite en orthographe), mais je vous demande d'accepter mes excuses. j'essaierais aussi de le mettre dans une police avec une couleur qui vous permettra de le lire sans vous donnez mal au crâne (comme ça vous n'pourrez pas accuser mon texte ^^).


Sur ceux,
bonne lecture à vous tous !!



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Comme dans le temps

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 11:41

Chapitre 1

Chapitre 1
La Mort du Chat

Comme nul chat, si beau, si caressé qu'il soit,
Sur la scène du monde, hélas ! ne s'éternise,
Dans cette ombre où sa queue à peine s'aperçoit,
Minet depuis deux jours sur l'armoire agonise.

Sentant bien que, malgré tous les secours de l'art,
Son terme était venu, las de s'entendre plaindre,
Il a, pour en finir, fait son lit à l'écart
Dans cette forteresse où je ne puis l'atteindre.
...

Je déchirai la feuille à nouveau. Ce n'était que la troisième fois que la plume écrivait ces vers sans que je ne puisse l'arrêter. Etait-ce normal ? Trop de questions se bousculaient dans ma tête, et toute ma tristesse et ma peur se retranscrivaient dans mes vers.
Cela faisait maintenant cinq ans que j'écrivais, j'écrivais des histoires pour enfants, mais surtout des poèmes, des vers qui ne signifiait pas grand-chose pour certaine personnes, mais qui, pour moi voulait tout dire. A vrai dire, j'écrivais toujours en fonction de mon humeur et de ce que je ressentais. En ce moment, ce fut la tristesse qui m'envahissait. Depuis que j'avais appris la mort de mon meilleur ami, je ne vivais plus. Cela était arrivé deux jours auparavant, mais le corps n'avait été retrouvé que la veille.
Nathaël et moi se connaissions depuis toujours. Il avait un an de plus que moi, et nous nous étions rencontrés la première fois au collège. J'étais en cinquième. Je me faisais rackettés quand il est venu à mon secours. Depuis nous ne nous étions jamais quittés. Pleins de gens croyaient que nous finirions ensemble, mais jamais on n'en avait eu l'idée, car on était comme frère et s½ur.
Nath' était ma seule famille. J'avais coupé tout contact avec eux, quand ils eurent appris que je voulais me consacrer à l'écriture et abandonner mes études de médecine. Ils ne m'avaient pas compris. La seule personne avec qui je gardais le contact en toute discrétion était ma petite s½ur, malgré l'interdiction de mes parents, elle et moi étions soudées. Et comme ils étaient malgré tout ma famille je prenais de leurs nouvelles grâce à elle. Seulement, il fallait que je les mette moi-même au courant de la mort de Nath'. Cinq ans sans les entendre, et devoir les appelés pour leur annoncés un décès, c'était compliqué... Je n'avais que vingt-et-un ans quand ils m'avaient mise à la porte. Et maintenant que j'atteignais les vingt-sept ans, il fallait leur avouer une vérité...
Je me remis à écrire, enfin, je laissai de nouveau la plume écrire pour moi.


...
Mais si dur qu'il me soit à ses derniers moments
De le voir échapper à ma sollicitude,
Je dois connaître assez ses nobles sentiments
Pour ne point le taxer de noire ingratitudes !

N'ayant point de César la toge pour couvrir
Son visage, ce chat qu'admirait maint artiste
A voulu de la nuit s'entourer pour mourir
Sans grimacer aux yeux d'un ami qui l'assiste.
...

Le téléphone sonna. Qui pouvait-il être à une heure aussi tardive. Je ne m'étais même pas rendu compte qu'il était presque vingt-et-une heure, et que cela faisait une heure que j'écrivais.
Je répondis au téléphone, et une voix que je semblais connaître me parla :
« Je t'ai retrouvé, Sandra n'ai pas peur, tu verras, je n'ai pas changé, je te donnerais tout le bonheur dont tu as besoin... C'est dommage pour ton ami, c'est même triste qu'il ne soit plus ici... A bientôt jolie demoiselle... Ah ah ah ah ! »
Ce rire, je le connaissais, mais d'où... Je ne comprenais pas ; comment était-il au courant pour Nathaël. La presse n'en avait pas parlé, car c'était un accident de moto... Mais l'enquête avait révélé des choses comme quoi, l'accident aurait pu être un homicide volontaire. Et si la personne que j'avais eue était l'assassin. De nouveau tout se bousculait dans ma tête, je revoyais le corps qui m'avait été montré à la morgue. Le visage blanc et sans expressions de Nath' ! Le téléphone sonna une deuxième fois. Mon c½ur s'emballa, peur de réentendre cette voix masculine. Je répondis faiblement...

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 11:48

Chapitre 2

« Sandra, c'est Victoire... Sa ne va pas ? »
Victoire était ma s½ur. Elle allait avoir vingt-quatre ans dans deux mois. Je lui racontai les paroles que j'avais eues au téléphone, avant qu'elle n'appelle. Elle mis un temps avant de répondre. Elle ne pouvait pas comprendre la phrase qui parlait de Nath', elle n'était pas encore au courant. Je la mis tout de suite au courant, et je lui expliquai également qu'il fallait que j'appelle nos parents pour leur dire.
Elle était blême... Elle ne savait plus quoi dire. Tout lui était tombée sur la tête. En plus de cela elle voulait me parler des parents. D'après elle, ils allaient finir par divorcer. Maman ne supportait plus que papa ne s'occupe que de son travail. Elle voulait voyager, et faire de nouvelles rencontres. Victoire avait beau lui dire de partir seule, elle ne voulait pas. Elle voulait être avec papa, mais lui, ne pensait qu'à son poste de patron dans la société qu'il avait monté de ses propres mains. Une société qui ne tenait plus vraiment debout. Une société de stylisme.
Tout ça nous tombait dessus sans qu'on ne s'y attende. Je lui dis de ne pas s'en faire pour les parents, qu'ils réussiraient à nouveau à solidifier leur couple. Malgré les paroles que je venais de lui dire, je n'en étais pas convaincu non plus. Ce n'était pas la première fois que maman voulait partir !
Après quelques minutes passées au téléphone, nous raccrochâmes. Je descendis dans la rue pour aller me chercher un plat tout prêt à manger, quand je vis une voiture que je connaissais parfaitement... Celle de mon professeur de philo... Que pouvait-il bien faire ici à vingt-et-une heure trente ? Il tourna la tête dans ma direction, me regarda droit dans les yeux et en plissant mes yeux, je vis qu'il me murmura quelque chose à travers sa vitre... Je pris peur et remonta aussitôt !
Je m'enfermai à double tour. Je fermais tous les rideaux, j'éteignis les lumières, pris mon portable, et laissa un couteau sur ma table de chevet ! Mon c½ur battait à mille à l'heure ! Je ne voulais pas revivre ce que j'avais vécu il y a six ans !
Je m'assoupis, mais me réveillai toute les heures pour voir si tout était en ordre. A neuf heure trente cinq du matin, je décollai de mon appartement avec pour seuls affaires de quoi me changer pour un week-end et mes feuilles d'écrits ! Je pris ma voiture, en faisant attention à ne pas trouver derrière moi, M. Goulack, professeur de philo. Je démarrai en trombe, accélérais tout le temps. Je me rendis chez mes parents. Arrivée devant l'enceinte de la maison, j'hésitai. Que devais-je leur dire...
Je coupai le moteur, puis je m'effondrai sur le volant de ma voiture, ce qui mit en marche le klaxon ! Ma mère regarda par la fenêtre et lorsque elle découvrit ma voiture, elle descendit me voir.
Ma s½ur me regarda par la fenêtre, puis regarda maman descendre et se mordit la lèvre inférieure...
Chapitre 2

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 12:31